Après le e-commerce, voici le f-commerce!

23 Aug, 2011 4 commentaires

On connaissait déjà le e-commerce (électronique) et le m-commerce (mobile). Une nouvelle expression jaillit désormais des entrailles du monde internet : le F-commerce. L’attraction gravitationnelle des 750 millions d’utilisateurs de Facebook est assez grande pour attirer toute l’attention des professionnels du marketing électronique qui y voient la plus grande opportunité depuis l’arrivée d’internet haute vitesse.

Du commerce électronique, au commerce social, au F-commerce

On parle beaucoup que Facebook et les réseaux sociaux aident grandement les entreprises à augmenter leur fidélisation et leur notoriété auprès des consommateurs et des clients potentiels. Avec le F-commerce, ont va plus loin, grâce à la naissance d’applications qui permettent de vendre directement à partir de Facebook.

Ainsi, le commerce social commence à prendre de plus en plus d’ampleur dans l’environnement d’internet. Wikipédia définit le commerce social ainsi : «Le commerce social est un sous-ensemble du commerce électronique qui consiste à utiliser les médias sociaux, afin d’aider à l’achat en ligne et la vente de produits et services.”

Les avantages du F-commerce

L’expérience du social shopping va encore plus loin sur Facebook et comporte plusieurs aspects positifs. Il permet tout d’abord de profiter de la dynamique de communauté et de leurs influenceurs. En effet, les regroupements autour d’un produit ou d’une thématique se font naturellement via les médias sociaux. Il est donc plus facile de regrouper et de bien cibler notre clientèle cible.

Ensuite, autre avantage intéressant : l’entreprise n’a pas a convaincre le client : il est déjà fan ! La démarche de vente est déjà donc entamée.  Elle n’a pas besoin non plus de devoir l’attirer sur un site marchand externe puisque le client se trouve déjà sur place. L’entreprise profite donc d’une plateforme utilisé par plusieurs centaines de millions d’utilisateurs qui a déjà fait ses preuves.

Enfin, le f-commerce permet de créer un phénomène de rareté : en proposant des produits ou des promotions exclusives à ses fans, il permet de créer du buzz autour d’un produit de la marque et de créer un sentiment d’appartenance pour les fans d’une marque.

Conclusion

Bref, devant la masse d’utilisateurs de Facebook, il n’a pas fallu longtemps avant que les détaillants, les entreprises et les marques proposent leurs produits et services via cette plateforme internet. La vente sur ou via Facebook a désormais un nom : le F-commerce. Comme la plupart des aspects des médias sociaux, il n’a pas encore atteint son plein potentiel et il n’est pas difficile de trouver à la fois d’ardents défenseurs et de cyniques détracteurs.

Quoi qu’il en soit, il est temps pour les marques qui veulent vendre aux consommateurs d’examiner comment le f-commerce s’inscrit dans leur modèle d’affaires. S’il convient à leur entreprise, il peut être intéressant d’entrer sur le marché alors qu’il est encore jeune.

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L'auteur:

Francis Debard est spécialiste SEO et médias sociaux pour l’entreprise canadienne NVI, spécialisée en webmarketing. NVI fait désormais parti du Groupe Dents Aegis Network, un des leader mondiaux dans la communication numérique.

  • http://twitter.com/romainblachier romainblachier

    mouais. Article un peu creux.Dommage.

  • http://twitter.com/Webezen Wald Stephens

    Intéressant quand même, et G-commerce 😉

  • http://twitter.com/sante_mutuelles mutuelle novia

    facebook a pris du plomb dans son développement. Et oui les retours de pub sont mauvais. QUe des grands annonceurs comme gm aux us arretent la campagne fait mal à l’image de cette société.

  • http://www.antoine-rolland.fr/ Tonton59

    Encore faut-il avoir confiance aux bonnes intentions des créations des applications Facebook sur nos données personnelles et l’exploitation de nos bases de donnée …